Introduction
En ce qui
concerne la topique de l'imaginaire, c'est Lacan celui qui nomme tel
dans le Séminaire I et au II aussi. Celle-ci fait le commerce de
l'imaginaire sur le réel articulé par le symbolique. Je l'écris ainsi :
--
R S
Au
commencement, Lacan projetait cette topique avec la logique du miroir. Cet
appareil se composait de deux miroirs, l'un qui était l'Autre ou la relation
avec la parole. Deux, le miroir courbe comme s'il était organique. Le susdit
est ce que je vais controverser et projète la possibilité de le penser étant
aussi déterminé par une opération. Dans le premier miroir de Lacan, le registre
symbolique était représenté dans le schéma optique au moyen de trois éléments.
D'abord, le miroir plat de l'Autre comme si c'était un imaginarisation de
l'Autre de la parole; le second, les droites qui déterminent un champ de
langage; troisième, l'oeil en représentant au sujet dont l'image serait l'Idéal
de l'Autre.
Si maintenant
nous rappelons le titre de l'Écrit, dans Lacan, qui serait parallèle
pour le registre symbolique, “Fonction et champ …” vaut la peine de faire une couple
de précisions. La première consiste en ce que si le discours du maître peut
utiliser le savoir des mathématiques, aussi le discours de la psychanalyse peut
le faire; la affaire est de comment le faire c'est-à-dire: en préservant
l'univers de la manque.
Toutes les
mathématiques modernes sont basées sur le concept d'application ou de fonction,
et celle-ci en appliquant sur les ensembles avec une plus grande ou moindre
structure; en particulier, la géométrie prend comme l'ensemble structuré un
champ. Un champ est un ensemble avec
deux opérations combinées (. ; +). Pourquoi, ne pas faire d'agrandissement
et dire que notre champ est le langage avec deux opérations combinées, (métaphore
et métonymie) et nos fonctions sont-elles celles-là de la parole, les fonctions
qu'il faudra penser à nouveau ? C'est ce que Lacan nous propose dans l'Écrit
“L'instance ....”
Donc la parole
est les fonctions et les objets sont les champs. Mais de plus, les fonctions - parole
doivent être opérations entre trois registres et non seulement deux comme dans
les mathématiques. La parole structure l'imaginaire et nous situe à la fois
dans le réel au moyen du symbolique.
Plus tard, Lacan
substitue dans son schéma optique le sujet barré et l'Idéal de l'Autre par S1
et S2 c'est-à-dire par quelque chose qui s'approche du
discours et je dirais que par le côté du fantasme. Celui-ci articulé comme un
intermédiaire entre la topique de l'inconscient et la topique du narcissisme.
Dans le
Séminaire de l'angoisse Lacan il améliore la topique et situe l'image du
corps au moyen du plan projective et il ajoute,
Mais le
problème consiste en ce que le miroir lacanien est construit par une géométrie euclidienne,
au moins apparemment. Dans la dite géométrie nous pouvons voir des effets de la
topologie du signifiant et de ses opérations; par exemple, d'emboîter l'objet
aux bords du corps ou du tour pour pouvoir voir quelque chose du corps qui
restait occulte quand est effectuée la séparation de l'Autre. Mais ce que le
schéma ne nous explique pas ce sont les perceptions de l'image du corps
déformée, par exemple se trouver grosse, ou déformé. Une clinique très d'actualité,
avec les appelés à tort des dérangements alimentaires. Mais qui peut se voir
dans la sensation subtile de graisse chez des femmes névrotiques non
anorexiques, ou au contraire dans la sensation de minceur chez des hommes obsédés.
Par ailleurs ce que Freud nomme angoisse hypocondriaque dans les psychoses
apporte la clinique très abondante dans laquelle le sujet situe quelque chose
non seulement dans le corps de jouissance, mais dans la propre image. Et enfin nous
restent les dérangements dénommés dysmorphies.
Cela nous amène
à penser que la géométrie du miroir n'est pas euclidienne mais d'un type projectif.
La topologie et la géométrie projective
La topologie
mathématique des ensembles est une théorie de la lettre pour la psychanalyse,
entre le signifiant et la jouissance. La topologie de surfaces, c’est une
étendue pour la théorie de la coupure du signifiant dans l'espace du désir. Et
celle-là de noeuds une sorte de penser les trois registres et le sinthome.
C'est-à-dire, la topologie de base est la lettre, celle-là de la parole est la
topologie de chaînes et ses bords (fonction de la parole). Les noeuds nous
offrent une structure pour situer les structures sur celles qui appliquent les
fonctions de la parole.
Nous savons
donc que la chaîne signifiant, alors qu'une pentagramme, elle est de deux dimensions,
et par conséquent ses bords sont de dimension un. Ceux-ci, quand ce sont des
cycles (fermés), coupent l'espace et si c'est un plan projective (réalité - désir)
produit l'objet ‘a’ dans sa face imaginaire. Puisque dans sa face cause du
désir c'est le vide dans l'espace du tore, en étant le tore l'effet de la substance
jouissante sur l'organisme.
Revenons à
l'imaginaire : quel effet a-t-il que la signification soit phallique ou pas?
Pour la réalité, Lacan nous le situe très bien: il élimine un point spécial du
plan projective et l'aplanit. Bien, cela le fait pour la paranoïa, dans
laquelle l'axe imaginaire se conserve. Cela veut dire que le miroir courbe,
bien qu'il soit avec transitivisme, fonctionne comme un miroir.
Je suis
conformément à ceux-ci qui pensent qu’il faut penser le schéma I de la
schizophrénie. Pour le moment, nous le laissons en suspense, donc puisqu'une
parabole pour paranoïa et hyperbole pour schizophrénie il est un peu simple.
Revenons au
phallus : Lacan introduit non seulement son affirmation mais son refoulement et
en plus qui il est raison extrême et moyenne dans les pas successifs de
signification. Ce qui est cristallin
consiste en ce que nous ne sommes pas déjà dans la topologie s'il s'agit des
raisons. Ici c'est où Lacan est passé à une autre géométrie. Je sais déjà
que l'on ne peut pas considérer la topologie comme une géométrie sensu strict,
mais je demande votre permission pour le moment.
Alors: quelle
géométrie? Dans l'Écrit “
Alors la
géométrie afin ne sert pas, puisqu'elle exige pouvoir établir des relations
entre trois points (relation de Chasles) et le manque nous resterait exclu. Il est
évident dans la série de Fibonacci dans laquelle comme nombre d'or Lacan il situe
aussi le phallus que l'objet “a”, en produisant une difficulté d'articulation
par coalescence.
La géométrie projective
suppose que les espaces soient compactés (du point de vue topologique), mais du
point de vue géométrique elle suppose fermer l'infini avec points, ou droites
ou des plans dans l'infini. Par cela le point du signifiant phallique consiste
en ce que il compacte et il ferme la surface du désir - réalité, et s'il n'est
pas reste celle-ci brisée et étirée avec points de infini inaccessibles,
(pousse à la femme ou les hyperboles du schéma un I). Cette fermeture introduit
que, sans que des relations de trois points s'accomplissent, oui que
s'accomplissent des relations entre quatre points colinéaires (sur une droite).
Ces relations
sont fondamentalement les involutions et les doubles raisons. Ici
c'est où je veux me situer et poser la relation des opérations symboliques
(topique de l'inconscient) sur la topique de l'imaginaire et non seul sur la
structure fantasmatique, en pouvant voir les conséquences non seulement du forclusion
phallique, mais d'autres positions en face du phallus, par exemple, qu’il est délocalisée.
Pour le moment je n'aborderai pas le fait qui permet de penser un phallus
quantifié et ses conséquences dans la topique imaginaire: la partie entre
imaginaire et réel qui ne passe pas pour la jouissance phallique, c'est-à-dire
la jouissance Autre ajoutée à la jouissance narcissiste. Ce sujet nous aide à
introduire l'autre signifiant de la castration, S(%), fait que nous porte au fantasme à
nouveau. Comment mettre-il en action le fantasme dans la topique du miroir?
Ce que je dis
consiste en ce que la série de Fibonacci elle nous reste courte pour introduire
la différence entre le phallus et l'objet “a”. Nous verrons de toute façon que
ça n'est pas en contradiction avec ce que nous proposons.
La
géométrie projective
Elle suppose
donc des transformations très générales, mais avec plus de constriction que la topologie. Il y a beaucoup de manières
de présenter les espaces projectives, mais la plus simple consiste en ce que
nous pensons à un espace de "points" dans lequel il y a de plus
droites, et entre les points et les droites on donne la relation d'incidence,
« intersection » . C'est donc une géométrie de position et d'incidence,
différent de celle-là de similitude et des angles de la géométrie afin.
Mais déjà nous
avons dit que ce sont des espaces compactées, c'est-à-dire, à lesquelles a été
ajouté dans l'infini un point (si il est d'une dimension; un droite si il est
de deux dimensions; ou un plan si il est de trois dimensions). Les transformations
permises sont celles qui conservent l'incidence des droites et les points, mais
pas les distances ou les formes des objets. Cela fait que les objets peuvent se
déformer même presque devenir méconnaissables, mais quelques propriétés entre 4 points colinéaires se maintiennent,
une transformation après outre transformation (une signification après une
signification). Ce sont des espaces que contient l'infini comme un point,
droite ou un plan de plus de l'espace.
Voyons la
première : l'involution.
Quatre points
sur une droite, ABA’B’, forment une involution si un cinquième point existe sur
la droite, O, dénommé le centre de l'involution, tel que
|___________________|_____|________|____________|_
A B’ B A’ O
Voyons la
deuxième : l'involution dans laquelle existe un point, E, dénommé double
point et qu'il accomplit
|_______|___|__|________|____________|___________|______________|
A B’ E B
A’ O F
Voyons la
troisième : La double raison entre quatre points, définie tel la formule,
en tenant en compte que l'ordre dans lequel les points sont pris importe:
|___________________|_____|________|
x1 x2 x3 x4
x3- x1/ x3-
x2
[x1, x2, x3, x4] es =
------------------
x4– x1/ x4
– x2
C'est-à-dire,
la raison entre les deux raisons en lesquelles le segment x1x2
est divisé par les points x3 et x4.
Voyons la
quatrième : quand ils sont choisis pour faire l'involution les deux points
finaux, x3 et x4, en étant doubles points, dans ce cas la
valeur de la double raison est égale à -1. En ce cas les deux doubles
points divisent le segment déterminé par les autres deux en “moyenne et extrême
raison” dénomme aussi raison d'or.
Supposons
appliquée aux points 0,4,3,6.
|___________________|_____|________|
0 3 4 6
[0, 4, 3, 6] =
L'ordre est
important pour la valeur de la double raison par cela nous changeons un élément
de l'ordre au contraire il est impossible qu'il apparaisse le -1, de plus il
est nécessaire que, la involution, intervertisse son sens dans chaque pas pour
osciller autour du réel supposé sous le segment.
Voyons la
cinquième : c'est un cas particulier de la troisième, quand dans une double
raison l'un des points est dans l'infini (un plan de l'infini dans le cas
tridimensionnel du schéma optique); alors la raison entre les 4 points se réduit
à la raison simple entre les autres trois points :
|___________________|_____|_______________________________________________|
0 3 4
(3-
0) / (3- 4) 3 / -1 -3
[0, 4, 3,
(
Si, en plus, un des points est dans l'infini et la raison est =-1 alors le
point 3 divise au segment 04 par le point moyen.
Le cas
psychanalytique
Voyons
maintenant la relation à l'Autre au moyen de la relation à quatre points mais
soutenue par le point dans l’infinie (impossible s’il n’était pas le signifiant phallique) et, en plus,
avec une double raison = -1. Par cela au commencement Lacan obtenait la
nomination du sujet avec le signifiant
-1 au moyen d'une signification phallique tel laquelle nous étudions.
Supposer qu'après une transformation projective, une signification après une
autre signification, les raisons ne se maintiennent pas entre trois points colinéaires
mais oui la raison des raisons de 4 points nous permet d'établir une contrainte
à la signification qui ne peut pas s'effectuer dans la topologie sans tomber
dans la rigidité de la métrique. Si les relations se maintenaient entre trois
points elle signifierait que l'on pourrait écrire la relation sexuelle comme
contrainte dans la signification phallique et par conséquent celle-ci ne serait
pas nécessaire et la doctrine du signifiant phallique comme contingent et
suppléant de l'impossible elle tomberait. La relation à l'Autre serait obtenue
et sans castration, ou dit autrement, il y aurait isomorphisme entre la
signification et le signifié. Supposer que la dite relation ne se maintienne
pas à trois mais que les coefficients de "dilatation" seront les
mêmes pour tous les ternes il produit que si nous divisons la raison d'un terne
par la raison de l'autre terne colinéaire,
la double raison, oui que se maintiendra. Cette nouvelle
"raison" phallique elle fait que le sujet n'entre pas dans ce qui est
cliniquement connu comme dérive.
Tel le fait Lacan
dans le Séminaire XIV. Leçon le 22 février 1967.
A a c
|____________________|______|_________|
0 3 4
6
[0, 4, 3, 6] =
Le signe moins
de l'objet 'à' indique que la direction du segment est la contrariée à celle
des autres. Vous la verrez dans le séminaire XIVe compilé par les collèges
d'ALI dépourvu de c au dénominateur, je crois que c'est une erreur de
translation ou de Lacan dans le tableau noir.
Maintenant
voyons la géométrie que Lacan utilise sans aucune explication d'introduction
référentielle (comme il a l'habitude: “Mes écrits ne sont pas pour être lus” il
indique; c'est-à-dire, ils doivent être déchiffrées). Un cas particulier de la
double raison est la raison dénommée harmonique entre quatre points. Elle nommé
aussi quatrain harmonique. Quelque auteur la dénomme anharmonique. La double
raison d'une quatrain harmonique est -1. Graphiquement, donné un segment
déterminé à deux points 0 et 4, et donnés les points intérieur et extérieur 3
et 6, ils sont dans une double raison si la formule antérieure donne = -1. La
conséquence, nous ne le démontrons pas maintenant, consiste en ce que le point
3 divise au segment 04 en raison moyenne, et le point 6 le divise égal mais
dans une raison extrême. Par cela on se nomme moyenne et extrême raison ou
division d’or.
La raison
moyenne est ce que Lacan situe comme la deuxième formule :
A a
|____________________|______|
0 3 4
Et maintenant
il est quand nous introduit le manque ou la castration comme la dite raison:
Par contre, le
dénominateur contenait la raison extrême. Le total, A+a+c, est au plus grand,
A+a, tel le plus grand, A+a, est au plus petit, c.
A+a c
|__________________________|_________|
0 4
6
La relation est
visualisé maintenant entre le signifiant phallique et l'objet ‘a’ et celle de
celui-ci avec le manque: le phallus comme point signifiant compacte l'espace,
et de plus il permet une géométrie projective dans laquelle quand la double
raison égale -1 permet que toujours la castration soit la raison entre trois
points et en même temps positivisé pour les autres trois points. Ce que nous
voulons dire consiste en ce qu'un
[0, 4, 3, 6]= ---------- = --------
=
Avec cela on articule bien que le phallus il intervient aussi comme objet imaginaire que
symbolique (sa négation) et il le fait au même temps. Peut-être par cela s'il
surgit d'un côté en même temps il surgit veillé
à l'autre. Il est cliniquement évident chez l'homme aussitôt que son
désir de phallus,
Corollaire Clinique I
Si dans la formule de la moyenne raison il se
fait A = 1 du signifiant nous produit :
Nous rappelons
que pour que cette formule soit certaine, ‘a’ doit être le nombre d'or mais non
l'habituel:
D'un autre côté
Corollaire Clinique II
Si maintenant
nous utilisons la formule pour le cas dont l'un des points est dans l'infini
nous obtiendrons un résultat très intéressant :
A a
|____________________|_____|_______________________________________________|
0 3 4
[0, 4,3,
C'est-à-dire, l'objet
est tout l'Autre ce qui fait penser à la phobie quand Lacan indique que le phobique
seul a l'objet signifiant-phobique pour recouvrir l'Autre. Dit autrement, si
l'un des points est le propre signifiant phallique, alors le sujet n'établit
pas bien le reste de l'opération signifiante de division et tout le
"espace" se retourne Autre et la castration
On peut situer
ainsi un échange subtil de l'Écrit
"Bedeutung du phallus" aux Séminaires XIII et XIV.
Que les doubles
raisons sont plus amples que les raisonnes entre trois points c'est évident,
mais le plus intéressant consiste en ce que les raisons de trois points (une
géométrie afin) apparaissent sans que -1 il soi tenu en compte, bien qu'en le supposant.
Je suppose que je ne doive pas rappeler l'importance du signifiant -1 dans la
doctrine vue dés le côté topologique. Ainsi nous avons vu comme des relations
peuvent être obtenues à trois en partant de 4 plus le signifiant phallique et le
signifiant -1. Nous insistons, sans définir
une relation universelle entre trois points qui nous obligerait à
définir une distance, sujet absolument contraire
à la doctrine analytique puisque on ne peut pas écrire la relation sexuelle.
C'est cette géométrie
que Lacan utilise pour l'objet ‘a’ dans la série de puissances de ‘a’ et la
série de Fibonacci, tout de suite le nombre d'or est à l'intérieur de la
signification, mais chaque fois que celle-ci est phallique (celui qui assure
être dans un espace projective et les doubles raisons s'accomplissent), dans le
cas contraire il ne s'accomplit pas et l'objet reste extrait de la réalité.
Cette double raison de la signification phallique est celle qui empêche que la
relation reste à l'Autre à la libre décision de la logique topologique de la
chaîne signifiant c'est-à-dire à la libre décision d'une seule une opération
possible: le métonymie.
Comme nous
avons indiqué elle ne nous s'échappe pas, la nécessité d'articuler tout ce
sujet avec l'autre significatif majeur
[1] Les restes avec des infinités elle sont égales à infinie par cela elles se
annulent si ils sont du même ordre de magnitude.